Archive pour août, 2007

Vous êtes accrocs à l’Internet si, si…

 P.S. : N’ayez pas peur de laisser un commentaire, être accroc à l’internet n’est pas encore puni par la loi…ç’est même encouragé…depuis peu… ! Du moment que vous restez bien tranquilles chez vous et que vous ne venez pas reveiller les CRS dans la rue par vos manifs ou grèves, tout ira bien, vous pouvez même prétendre à une réduction d’impôts… Clin doeil

Le Gif de l’effacement du HD est une blague, ne vous précipitez pas pour fermer cette page ! Rire

Attention, ça va demarrer !

lechatinternet.gif      javascript.gif

bouton009.gif- Vous vous connectez plus de 15 fois par jour
bouton009.gif- Vous appuyez sur le bouton « Courriel » de votre clavier toutes les 60 secondes pendant que vous surfez
bouton009.gif- Quand vous dérapez avec votre voiture et que vous vous retrouvez dans le décor, vous cherchez le bouton « back », Escape ou Alt F5
bouton009.gif- Quand vous vous levez la nuit pour aller faire un besoin naturel au WWWC, vous repassez à coté de l’ordi, en crabe, pour vous connecter et relever votre boite aux lettres
bouton009.gif- En vacances, vous cherchez une borne WIFI, un cybercafé avant d’aller à votre hôtel ou choisir un camping
bouton009.gif- Quand vous vous disputez avec votre époux, votre épouse, vos collègues ou vos voisins, vous pensez immédiatement à l’avantage de créer un Forum de discussion
bouton009.gif- Vos adresses e-mail (10 au moins) sont reprises sur votre carte de visite
bouton009.gif- Vous avez 1024 MB de ram, au moins, dans votre bécane pour pouvoir ouvrir plus de 15 sessions TCP/IP

bouton009.gif- Votre ordinateur est configuré autour de votre modem routeur et non l’inverse
bouton009.gif- Votre Blog ou Site Web dispose d’un compteur que vous le consultez 10 fois par jour, ce qui a en outre l’avantage indéniable de le faire monter rapidement
bouton009.gif- Votre combiné de téléphone est un accessoire complètement dépassé plein de toiles d’araignées
bouton009.gif- Vous utilisez Skype ou Messenger pour bavarder avec un copain ou une copine situé(ée) à 100 mètres de chez vous
bouton009.gif- Vous mangez devant la homepage de Yahoo ou de Google, Pizza, Chips, Nutella, Glaces, Humburger, Poulet froid…
bouton009.gif- Vous écoutez les informations en Real Audio
bouton009.gif- Votre mari ou votre femme menace de vous quitter et vous n’avez plus vu vos enfants depuis 2 jours et demi
bouton009.gif- Free, 9Télécom, Alice ou Aol vous propose de vous élever une statue à l’entrée de ses bâtiments pour vous remercier de votre contribution au redressement de ses finances

(suite…)

- Nous « iran s » bombardez…!! – Vas-y, tout seul…mon « grand »…

Pas besoin de comprendre le japonais, juste regarder ce (superbe) dessin animé et se rappeler de la folie de l’Homme…

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En dessin …mais en vrai, aussi…

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*****

Charte universelle de survie  

*****

* – …Et que penseront nos irradiés ? – *

*****

* -  Et l’observatoire, ça sert à quoi ?  – * 

*****

 

Raymond Barre s’est barré…cadé

Cela ne se passe pas à « Val de Grâce »… mais quelque part dans une Abbaye : 

Un grand malheur est arrivé à l’Abbaye :


Mardi soir, pendant que l’abbé Nédictine donnait le salut, l’abbé Quille tomba dans les bras du père Iscope. Les révérends père, en perdant l’abbé Quille, perdaient leur seul soutien. Un seul restait joyeux : le père Fide. Quant à l’abbé Tise, il n’y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plet lui parle car lui au moins l’aurait aidé à comprendre.

On alla chercher le père Manganate et le père Itoine, les deux médecins de l’Abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains.

Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l’Abbaye par les célèbres cloches sonnés par le père Sonnage. La Messe fut dite sur une musique de l’abbé Thoven. Le père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n’y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du père Choir. A la fin de l’homélie, le père Cepteur fit la quête et remit les dons à l’abbé N’Pé.

Après la Messe une grande discussion s’engagea : l’abbé Canne et l’abbé Trave voulaient passer par les champs. Le père Clus s’y opposait. L’abbé Casse en était enchanté. Le père San avec sa tête de Turc ne voulait rien entendre. Le père Vers et le père Nicieux semaient le doute dans les esprits. Finalement on décida que, comme à l’accoutumée, l’abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt.

Devant la tombe creusée par le père Forateur, en l’absence du père Missionnaire, l’abbé Nédiction donna l’absolution. Le père Venche et l’abbé Gonia fleurirent la tombe et on la recouvrit d’une pierre tombale préparée par l’abbé Toneuse.

Sur le chemin du retour, le spectacle était déchirant. Le père Pendiculaire était plié en deux de douleur. L’abbé Vitré était plein de larmes. La mère Cédès, invitée pour l’occasion, fermait la marche en compagnie du frère du père Igord. En dernier le père Du fut retrouvé.

A l’arrivée le père Sil et l’abbé Chamelle préparèrent le repas tout en consultant les livres du saint Doux. Le père Node et le père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions. (Histoire envoyée par Mainon, à h !… Iforire) 

(suite…)

Aujourd’hui s’appelle « Présent »

Toile m’avait demandé, il y a peu de temps, d’ouvrir un compte Messenger pour communiquer avec lui de vive voix. Je n’ai eu que le courage de refuser son invitation en prétextant une raison farfelue…Je réservais cela pour mes deux filles et mon petit fils… 

Ce matin, un mail poignant d’amitié m’a fait remonter les larmes aux yeux…C’est pour cela que je mets ces deux histoires en ligne. 

La première, une histoire qui m’a été  envoyé par un ami, elle est dédiée à Katouya dont j’admire la grandeur du courage, du coeur et de l’âme, l’immense Katouya que je n’ai pas eu le courage de rencontrer lors de mon passage à Morges, ce 22 août passé.  La deuxième est une histoire vécue, elle est dédiée à ma Grande Frangine Milla, puisse-t-elle m’entendre… au delà de l’écrit… 

@ Katouya,  Aujourd’hui est un présent :

Deux hommes, tous les deux gravement malades occupaient la même chambre d’hôpital. L’un d’eux devait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d’évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L’autre homme devait passer ses journées, couché sur le dos.
Les deux compagnons d’infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l’homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s’asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu’il voyait dehors. L’homme dans l’autre lit commença à vivre pour ces périodes d’une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.


De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l’eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l’arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l’homme de l’autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.Lors d’un bel après-midi, l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Bien que l’autre homme n’ait pu entendre l’orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l’heure du bain, l’infirmière trouva le corps sans vie de l’homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu’ils viennent prendre le corps. Dès qu’il sentit que le temps était approprié, l’autre homme demanda s’il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L’infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s’assura de son confort, puis elle le laissa seul.  Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s’appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d’oeil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s’étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.Or tout ce qu’il vit, fut… un mur ! 
L’homme demanda à l’infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L’infirmière répondit que l’homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. « Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager », commenta-t-elle… 

(suite…)

Collier de perles.

fondetoiles.png   Incrédule, je regarde désespérément le fil que je tiens entre mes mains tendues, le fil de ma vie. Il est tout nu ! Pourquoi est-il si nu ? Est-ce normal qu’il soit ainsi ?

Je lève la tête pour regarder le ciel et l’interroger… Oh là ! Etrange ! Le ciel n’est pas comme d’habitude! Il est plus profond, plus ouvert et on dirait qu’on lui a enlevé son couvercle ! Qui a pu enlever le couvercle du ciel ?

Mais faites donc attention ! Les instants de nos vie vont s’évaporer ou risquent de s’échapper, le savez-vous, le sait-il ?

Le spectacle est beau, sublime! Une myriade de bulles y voltige. On dirait des perles scintillantes, il y en a des millions, des milliards…de toutes les grosseurs, de toutes les couleurs, toutes irisées et resplendissantes !

 - N’ai pas peur pour le ciel, c’est moi qui a enlevé le couvercle, chuchota une voix !

Une voix étrangement douce, penetrante comme venu de tout part et de nulle part !

 - Je l’enlève chaque soir pour ceux qui sont en « quête » et qui veulent avoir leur « collier »,
je le remets  à chaque aube venu, continua l’étrange et douce voix avec une pointe d’ironie.

Je regarde autour de moi et tout au long du parcours de ma vie, je ne vois personne, il n’y a personne d’autre que moi, là et sur ma route ! D’où vient donc cette voix ? Entre peur et curiosité, regardant dans tous les sens, je balbutie une question :

 - Qui êtes-vous, Voix ? Quelles sont jolies ces perles !  Sont-elles vraies ?

La « Voix » me répondit comme si elle s’attendait à cette question :

 - Helas, je ne peux satisfaire votre première question…Oui, elles sont plus que vraies. Il y a les vôtres aussi…les vôtre…

Ah bon, j’ai des perles à moi maintenant ?! Voyons donc ?! Est-ce une plaisanterie ? Où sont-elles, je n’en vois point et puis comment savez-vous qu’elles sont les miennes ?!

Toujours douce et vibrante, la voix continua :

- Je sais que ce sont les vôtres, je le sais…c’est tout ! Elles sont là.. là…et puis là…Les blanches irisées de bleu, tu les vois ? Il y a encore là…et là, plus loin…là, tout prêt… !

Surpris, intrigué et un peu sceptique, je cherche mes perles, les perles de ma vie ! Stupéfié par le néant que je découvre, je continue à fouiller minutieusement cet étendu d’opacité, j’en aperçois enfin quelques unes, deux ou trois puis quatre…cinq…

- »Voix », je les vois, oui, là et là…là aussi ! Pouvez-vous m’aider à les récolter, s’il vous plait ? J’en ai besoin, voyez comme mon fil est lamentablement vide et je souhaite avoir un collier. S’il vous plait !

La réponse fut rapide, cinglante !…Je suis persuadé, maintenant, que la voix connaissait d’avance mes questions :

-Non, j’en suis désolée…C’est votre quête personnelle, je ne peux que vous les montrer et vous indiquer leur couleur. En plus, je ne peux le faire qu’une seule fois. Vous seul, vous pouvez les attraper, vous savez maintenant lesquelles sont les vôtres…alors, essayez de les attraper et …soyez patient !

La « Voix » s’évanouisse petit à petit, laissant derrière elle résonner l’écho : « Soyez patient…soyez… patient…soyez…

Une de mes perles me semble proche. Elle semble s’approcher en tournoyant à rotations d’un temps lent et mesuré. Je la regarder fasciné et émerveillé sans bouger. Une jolie perle blanche, irisée de bleu azur, emplie
de bouquets de sourires qui continue à s’approcher lentement…lentement.

Je tends ma main, doucement pour ne pas l’effaroucher. Je forme avec le creux de ma main un écueil que je tends doucement pour lui permettre de s’y poser. Je me hisse tant que je peux sur mes pieds, sur les pointes de mes orteils…Ma perle commence à perdre de son éclat, vacille, devient translucide et s’évapora comme érodée par l’attente ou agacée par ma la lenteur. Je la distingue qu’à peine et dans cette brume incertaine, je n’aperçois plus les autres…Je ne sais pas comment faire…La « Voix » m’a dit d’être patient, je le serais…Ce tout ce qui me reste à faire, de toute façon.

Déçu mais pas découragé, je serre mon fil tout nu et je me laisse tomber à genoux…Le jour va bientôt se lever…Je suis las mais tout excité, je regarde le ciel qui redevient peu à peu comme avant au fur et à mesure que l’aube se pointe…et que la couvercle se remet…lentement.

Je ne vais pas laisser mes perles vagabonder dans cette immensité. Elles risquent de s’y perdre…Je risque de ne plus les reconnaître… ! Alors, je recommencerai ma quête la nuit prochaine, la nuit d’après et celle d’après…

Peut-être qu’une de ces nuits, j’arriverai à en attraper celles que j’ai vue et d’autres aussi, plusieurs même et d’un seul coup…Je les enfilerai à mon fil, avec hâte mais délicatement, j’en ferais un superbe collier et avec fierté mais humblement, je dirais alors :

 - Mon fil n’est plus nu, j’ai mon collier donc je suis et si je suis c’est parce que j’étais…Le serais-je? !

Je m’en parerai en toute modestie et je dirais à tous ceux qui je connais et ceux que je ne connais pas encore, à tous ceux qui m’ont souri et même à ceux qui ne m’ont pas souri, à ceux qui me souriront et aussi à ceux qui ne me souriront jamais :

- Chercher  vos perles, chacun en a. Allez y, guetter le ciel et quand la « Voix » enlèvera le couvercle, demandez lui de vous montrer les vôtres et attrapez-les. Regardez les miennes comme elles sont belles…Allez-y, allez-y…Ne laissez pas passer votre chance d’être …humain…
 
 C’est à la portée de vos mains, ne laissez pas le fil de votre vie tout nu…la vie est précaire, nous ne sommes que passagers. Notre collier nous est nécessaire pour ne pas nous perdre car nous ne savons pas quand nous partirons, même en connus, et nous ne savons pas…Où nous arriverons toujours en étrangers… Et en cours de ces étapes, Notre collier sera alors notre signe de ralliement…

Abasourdi, je regarde avec tristesse, avec amertume et  une certaine mélancolie, le fil de ma vie toujours aussi nu, horriblement nu…Restera-t-il ainsi ? Peut-être pour longtemps encore, peut-être pas…, qui sait ?

Jusqu’à maintenant, je n’ai vu que peu de gens, très peu, qui portent un tel collier…souvent de grosseur moyenne. Ils sont dispersés ici et là, dans la myriade de la « Race Humaine »…
 
Je les ai toujours admirés et je me suis toujours demandé comment ils ont fait, comment ils l’ont eu…Pourtant… portant, ils ont essayé de me le dire, par leurs écrits ou de vive voix… mais…je n’étais pas prêt à les comprendre ou à les écouter…peut-être ?! Ils ont essayé jusqu’à ce que j’entends la « Voix » par moi-même, est-ce le but recherché ?…Est-ce une question de maturité ou simplement une question d’éveil et de curiosité…Une quête dont l’initiation prend des chemins tortueux ?

Maintenant que je le sais et en attendant la nuit prochaine, agenouillé, les mains jointes et levées vers le ciel, le fil de ma vie, encore tout nu, serré à se rompre, je pria la « Voix » avec toutes mes forces :

- « Voix », merci d’avoir remis doucement le couvercle du ciel, il fait jour maintenant ! Remettez-le jusqu’à la nuit prochaine, Laisser-moi  le dire aux autres.

  »Voix », s’il vous plait, s’il vous plait…N’oubliez pas de l’enlever, la nuit prochaine…N’est-ce pas ?! Nous serons nombreux à vous attendre, nous serons nombreux…

Noah

 singledecrocherlesetoiles.jpg  

Quel Humanisme !

Bonjour amis(ies) du Net et de la blogsphère.

@

Toile,

Braise,

Milla,

Selda Prey,

Mercidemavoirremarque,

Maria,

Malaïka,

Oso,

Mya,

Toile, Perle

Danae, (Blog en cours ;-)

Laurence,

Saudade,

et

Natureinsolite :

Qui a dit que l’humanisme est entrain de se barrer ?? Vite un nom ! -(

C’est pas vrai, Na !…Qui qu’il soit, il se fout le doigt dans l’oeil, çui-là ! Y a qu’à vous lire !

Parce que vos réponses en sont pleines à craquer…hum ! Sauf…une ou deux. C’est tout à fait normal : L’exception confirme….

Toutefois, un grand BRAVO à toutes et à tous. Non, vraiment !

Vous avez trouvé, presque tous, l’une de meilleurs possibilités, à savoir :

- Le médecin ne dispose pas forcement du nécessaire pour soigner la dame âgée sur place donc il faut l’amener à un hôpital en urgence, la prendre seule, il y a le risque qu’elle manifeste des complications en cours de route et il faut être apte à les gérer.

- Le toubib semble assez pro pour ce faire mais il manque de l’espace dans la Twingo et impossible de prendre 2 personnes.

- Le minet ou la minette est à croquer cru(e) et des occasions comme celle là se font de plus en plus rare…:-) Normal qu’on craque aussi, c’est humain et on n?est pas tous des anges « Mèlèyeka…»”. On aime souvent jouer à consoler et quand l’utile rejoint l’agréable, c’est encore mieux…On sent la « braise” se raviver ! Santa « Maria » ! Oh ma « mya » ! -)

- Et donc : Tant pis ! On file les clefs de la bagnole au toubib, c’est juste un « Prey » pour quelques heures… (Sans oublier le paquet distributeur de klinex…cela pourra servir…) On est tranquille, la vielle dame ne peut être confiée à des meilleurs mains…hum !

- Et Zouuu… ! « Oso »(n)s! Le minet ou la minette…! Pourquoi pas ? Quand ça ne fait pas du mal, ça ne peut  faire que du bien…(si la morale est sauve, bien sûr!)

- La soirée est longue, elle s’annonce bien… genre « Milla »(e) une nuits…! Suspens…! Le bus va finir par passer…Arrêt au premier motel… si le courant passe bien…en phase… (Ne pas hésiter à fournir les klinex s’il y a des larmes…à les essuyer, c’est encore mieux…généralement, on se sent très reconnaissant après de telles gestes…!) Clin doeil

- …Sinon, continuer jusqu’à l’arrêt terminus (Ne pas hésiter de se servir de ses propres klinex…pour essuyer ses propres larmes… -) -)…Se dire que ça arrive à tout le monde…Un (une) de perdu(e), dix de retrouvés(ées)…Tant pis… il (elle) est occupé(ée) ou il (elle) est merdique…comme les W… et qu’on l’a échappé(ée) belle…etc, …le genre de trucs qu’on se dit pour se remonter le moral …, quoi ! Indeci Pfffft…

- Puisque on connaît le toubib, on a ses coordonnées, on l’appelle pour récupérer sa Twingo en finissant de se moucher…Il se peut qu’il file un calmant, en plus… ou qu’il soit gentil…(Vous êtes marié, Doc ?! Scelle)…Mais, dans tous les cas, on rentre chez soi emoticoneavec la conscience tranquille d’avoir effectué son BA de la journée.

Fait-on un BA par jour ??

Pas moi, en tout cas…J’en fais une tous les 2 jours…lolll InnocentEmbarasse, je plaisante… (de temps en temps…quant même…ça remonte à loin, je me rappelle plus de la dernière…emoticone)

…et pourtant on devrait y penser souvent…! N’est-ce  pas les amis(es)?? emoticone

Non, « danaé » (ton blog ?! Langue)! Non ! Pas de portable, pas d’autre voiture ! La Twingo pour la bonne action et le minet (minette) en récompense ou pas de BA et pas sûr le minet(ette) qui risque de ne pas apprécier! ;-) N’est-ce pas « laurence » ?!…And say : Yes, « S’au’, Dade ! », please…

Encore Bravo à toutes et à tous, vous êtes perspicaces…mais surtout, vous êtes des sacrés humanistes… C’est dans la « nature » humaine, même si cela paraît « insolite »…La Nature Humaine, quand elle veut être belle…comme elle se doit de l’être?…Sans plus !

« Mercidemavoir… »lu et mercid’avoirparticipéàcebanaltest
quin’estpassibanalqueça… ;-)

Cela m’a permis de visiter vos superbes blogs ! Je vais prendre du temps pour explorer ceux que je ne connais pas encore.

http://www.dailymotion.com/video/xEExWpRSZdkj620Av

Cordialement et bises à toutes et à tous.

Noah

La fatigue

Vous me dites, Monsieur, que j’ai mauvaise mine
Qu’avec cette vie qu’ je mène je me ruine
Que l’on ne gagne rien à trop se prodiguer.
Vous me dites enfin que je suis fatigué

Oui je suis fatigué, Monsieur, mais je m’en flatte
J’ai tout de fatigué, le cœur, la voix, la rate
Je m’endors épuisé je me réveille las
Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m’en soucie pas

(suite…)

Argent – Citations

bouton009.gifC’est fou comme l’argent aide à supporter la pauvreté ! (ALPHONSE ALLAIS)
bouton009.gifJ’ai toujours détesté le labeur et si je travaille, c’est dans le but unique de subvenir à mes débauches (je me passe aisément du nécessaire). (ALPHONSE ALLAIS)
bouton009.gifLes avares amassent comme s’ils devaient vivre toujours, les prodigues dissipent comme s’ils allaient mourir. (ARISTOTE)
bouton009.gifUn financier, ça n’a jamais de remords, même pas de regrets, tout simplement la pétoche. (MICHEL AUDIARD)
bouton009.gifQuand on parle pognon, à partir d’un certain chiffre, tout le monde écoute. (MICHEL AUDIARD)
bouton009.gifLes bénéfices ça se divise, la réclusion, ça s’additionne. (MICHEL AUDIARD)
bouton009.gifOn a toujours assez de philosophie pour supporter la mort d’un parent riche. (CLAUDE BACCHI)
bouton009.gifL’argent ne peut faire que nous soyons heureux, mais c’est la seule chose qui nous compense de ne pas l’être. (JACINTO BENAVENTE)
bouton009.gifIl faut mettre de l’argent de côté pour en avoir devant soi. (TRISTAN BERNARD)
bouton009.gifIl vaut mieux être plusieurs sur une bonne affaire que seul sur une mauvaise. (TRISTAN BERNARD)
bouton009.gifLe grand souci des hommes d’affaires français n’est pas de gagner de l’argent, mais d’empêcher les autres d’en gagner. (TRISTAN BERNARD)
bouton009.gifLes femmes qui nous aiment pour notre argent sont bien agréables : on sait au moins ce qu’il faut pour les garder. (FRANCIS BLANCHE)
bouton009.gifQui ne sait que sans argent la paresse ne peut durer ? (BOCCACE)
bouton009.gifLeur pauvreté soudaine leur ouvrit les yeux, que la richesse leur avait tenus fermés. (BOCCACE)
bouton009.gifJ’aime mieux un homme qui a besoin de richesse qu’une richesse qui a besoin d’homme. (BOCCACE)
bouton009.gifIl faut choisir dans la vie entre gagner de l’argent et le dépenser : on n’a pas le temps de faire les deux. (EDOUARD BOURDET)
bouton009.gifL’argent, c’est comme les femmes : pour le garder, il faut s’en occuper un peu ou alors… il va faire le bonheur de quelqu’un d’autre. (EDOUARD BOURDET)
bouton009.gifRien ne me fait douter davantage de la fameuse égalité des chances que l’héritage. (PHILIPPE BOUVARD)
bouton009.gifJe vivais de privations, et encore, pas tous les jours. (ALEXANDRE BREFFORT)
bouton009.gifPour faire fortune, ce n’est pas de l’esprit qu’il faut, c’est de la délicatesse qu’il ne faut pas. (CHEVALIER DE BRUIX)
bouton009.gifOn est volé à la bourse, comme on est tué à la guerre, par des gens qu’on ne voit pas. (ALFRED CAPUS)
bouton009.gifUne escroquerie est une bonne affaire qui a rencontré une mauvaise loi. (ALFRED CAPUS)

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